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Modélisation de la perception collective d'un espace urbain, utilisation de la déformation cartographique comme outil de visualisation, application à l'agglomération dijonnaise et à l’espace interurbain français xxxxxxxxx Introduction - La phénoménologie est une étude dont la structure se fonde sur l’analyse directe de l’expérience vécue par un sujet. On cherche le sens de l’expérience à travers les yeux d’un sujet. - Ce type d’étude se base donc sur le postulat de l’individu en tant que centre ou référentiel de l’analyse du monde qui l’entoure. - La théorie égocentrée ou théorie proxémique prend appui sur cette base - Comment appliquer cette théorie d’abord à l’échelle de l’individu, et ensuite d’un collectif comme la ville et plus encore un pays ? Peut on mettre en place un usage technique pour ce type d’analyse ? Quelles types de représentation en déduit-on pour le géographe ? 1) les origines de la théorie proxémique 2) De l’individu au collectif : notre projet technique 3) Des exemples de réalisation pour le géographe avec cette théorie. Application de déformation cartographique dans les SIG. 1. Les origines de la théorie proxémique Le père de ce type d’analyse est E.T.Hall (1971) qui analyse alors les comportements animaux et naturellement à l’homme. Plus généralement et pour tous, le territoire est un lieu de perception où chaque individu se trouve au centre d’une « bulle ». Il apprécie alors le lieu en fonction de ses mouvements, le geste pour les espaces les plus proches et la vision pour les zones les plus lointaines. Les comportements des individus sont régulés les uns par rapport aux autres en fonction d’une distance sociale. Pour Hall, la proxémique reste une théorie de faible distance et principalement qualitative : • La distance intime (entre 15 et 45 cm) : zone qui s’accompagne d’une grande implication physique et d’un échange sensoriel élevé. • La distance personnelle (entre 45 et 135 cm) : est utilisée dans les conversations particulières. • La distance sociale (entre 1,20 et 3,70 m) : est utilisée au cours de l’interaction avec des amis et des collègues de travail • La distance publique (supérieure à 3,70 m) : est utilisée lorsqu’on parle à des groupes. Quelques années plus tard, un pas supplémentaire est franchi avec A.Moles (1975) qui considère deux éléments supplémentaires : 1) L’homme comme référentiel avec comme support la proposition d’une analyse semitechnique sous forme de graphiques 2) Il envisage alors le passage de l’individu au vaste monde donc un projet bien plus vaste dans ses dimensions Pour A.Moles (psychosociologie de l’espace réédition 1998) : - L’homme est le référentiel de toutes choses : le point de vue ici et maintenant. - « L’importance des objets » diminue avec la distance à l’individu - Un phénomène de paroi entraine cette décroissance - L’espace touché est illimité Tiré de psychosociologie de l’espace Il existe une loi dite d’airain de la proxémique qui conduit à une décroissance des grandeurs de l’individu avers le « vaste monde » ou infini. Cette décroissance est en réalité une « condensation » de l’espace due à la fameuse paroi virtuelle ou non. La condensation se réalise sur la base du logarithme de la distance à l’individu pour Moles Tiré de psychosociologie de l’espace (1998) 2. De l’individu au collectif : notre projet technique La loi d’airain de la proxémique La proposition de A.Moles est la suivante : G(x) = -r*log(x) + Go un log linéaire Cette proposition est irréaliste car elle engendre deux problèmes techniques : 1) La grandeur est infini quand on s’approche de l’individu 2) La grandeur devient négative à l’infini Nous proposons donc cette nouvelle solution exponentielle négative répondant à ces deux biais De la loi d’airain à la distance proxémique La distance proxémique évalue la distance « condensée » de Moles à savoir la somme des tailles d’espace de l’individu a l’infini. De la distance proxémique à la loi collective urbaine On collectivise les distances proxémiques des individus en les sommant par couronne concentrique autour des villes 3. Des exemples de déformation de carte à partir de la proxémique Des exemples de déformation individu Une traduction de la France vue de Bordeaux Carte « chiffonné » du bâti de Dijon « L’effet tunnel » entre Paris et Bordeaux Des exemples de déformation urbaine un centre urbain : ville monocentrique La perception repose sur les densités de population (ici le modèle monocentrique) Déformation pour la ville polycentrique Ville polycentrique à 5 centres => déformation à 5 centres Des exemples dans un contexte interurbain : le cas de la France urbaine les 35 plus grandes agglomération Les densités de population en France déformées La dynamique de la proxémique de 1968 à 2017 conclusion Une théorie a priori applicable et rend possible une modélisation Approche cartographique ayant pour socle la théorie égocentrée offre un regard nouveau sur l’espace et plus particulièrement l’espace urbain et interurbain. Egalement une possibilité de mettre en dynamique l’espace sur la base des différents recensements. Enfin, cette nouvelle métrique peut s’appliquer dans le cadre de théorie modélisatrice plus globale en intégrant un espace courbe.


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