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Je n’ai aucune prétention, en créant ce diaporama pour aborder l’histoire de la Bête du Gévaudan, si ce n’est me faire plaisir, et faire plaisir aux lecteurs qui liront cette histoire, fait réel ou légende pour certain. L’Idée m’est venue en visitant un village témoin de ce fait : MALZIEU ville. Il y a 250ans, la Bête du Gévaudan commettait ses premiers crimes. Trois ans plus tard, elle disparaissait aussi soudainement qu’elle était apparue. Une énigme jamais vraiment élucidée. Certaines photos sont personnelles, d’autres ainsi que les commentaires sont du NET: Le Gévaudan (en occitan : Gévaudan ou Gévaudan ; en latin : Gabalitannus) désigne une province française qui a existé jusqu’à la Révolution. À cette date, le Gévaudan est devenu le département de la Lozère, lequel suit sensiblement les mêmes Ancien blason de la provinc e du Gévaud an La Bête a sévi principalement dans le pays du Gévaudan, dont les limites sont sensiblement les mêmes que le département de la Lozère. Mais elle s'est rendue également dans le Velay (Haute-Loire), la Haute-Auvergne (Cantal), et le Rouergue (Aveyron). Si l'on considère le découpage administratif des années 2000, la Bête aurait fait plus de 80 victimes dans la région Auvergne et plus de 70 dans le Languedoc-Roussillon. Au niveau des départements, c'est la Lozère qui est la plus touchée avec plus de 70 victimes, devant la Haute-Loire qui en déplore plus de 60. Les cantons de Saugues, de Pinols et du Malzieu sont ceux où l'on recense le plus de victimes, avec respectivement 34, 23 et 22 personnes. Sur le plan géographique, la Bête a été présente majoritairement dans les montagnes de la La première personne que la Bête attaqua fut une femme vachère habitant tout près de Langogne, mais des bœufs arrivèrent et firent fuir l'animal. La femme n'eut donc d'autre mal que ses habits déchirés. La première victime officielle de la Bête fut Jeanne Boulet, jeune fille âgée de quatorze ans, tuée le 30 juin 1764, au village des Hubacs (près de Langogne) dans la paroisse de Saint-Étienne-de-Lugdarès en Vivarais. « L’an 1764 et le 1er juillet, a été enterrée, Jeane Boulet, sans sacremens, ayant été tuée par la bette féroce, présans Joseph Vigier et Jean Reboul. » Le 7 dudit mois, une jeune fille est tuée au village d'Apcher, paroisse de Prunières, et sa tête n'aurait été retrouvée que huit jours plus tard. En juin 1764, deux enfants étaient dévorés près de Langogne ; en juillet une fille de 14 ans aux « HUBACS, près de St Etienne-deLugdarès ». En août une fille de 15 ans été dévorée à PuyLaurent, puis les attaques contre les personnes, les femmes et les enfants de préférence, continuèrent. Le lendemain, un garçon vacher de 15 ans est attaqué à proximité de La Fage-Montivernoux, Ce même jour, la Bête attaque un autre vacher entre Prinsuéjols et le château de la Baume, propriété du comte de Peyre. Cependant, le jeune garçon se réfugie parmi ses vaches, qui parviennent à repousser la Bête. Peu de temps après, des chasseurs qui sortent d'un bois avoisinant aperçoivent la Bête qui rode encore autour du garçon. Deux de ces chasseurs tirent et touchent la Bête qui, par deux fois, tombe puis se relève. Personne n'arrive cependant à la rattraper alors qu'elle s'enfuit dans un bois. La battue qui est organisée le Gravure parue en 1840 dans le journal des chasseurs illustrant le combat de Jeanne Jouve Ce mois de mars 1764 est le témoin du combat héroïque de Jeanne Jouve pour sauver ses enfants , Jeanne Chastang, femme de Pierre Jouve, domiciliée au mas de la Vessière (Saint-Alban) est devant sa maison avec trois de ses enfants vers midi en ce 14 mars. Soudain, attirée par un bruit, elle s'aperçoit que sa fille de 9 ans vient d'être saisie par la Bête qui est passée pardessus la muraille. La fille Jouve tenait, qui plus est, le plus jeune des garçons, âgé de 14 mois environ. Jeanne Jouve se jette alors sur la Bête et parvient à lui faire lâcher prise. Cette dernière revient malgré tout à la charge sur le plus jeune des enfants, mais elle ne peut l'atteindre, car la mère le protège. La Bête se jette alors sur l'autre garçon, Jean-Pierre, âgé de 6 ans, le saisit par le bras et l'emporte. Jeanne Jouve se jette à nouveau sur la Bête. S'ensuit un long combat où Jeanne Jouve est repoussée au sol, griffée, mordue à plusieurs reprises. Finalement la Bête, qui tient toujours Jean-Pierre, parvient à s'échapper, mais elle se retrouve face aux deux plus grands enfants Jouve, qui se préparaient à emmener le troupeau aux pâtures. Ces derniers parviennent à libérer leur jeune frère et à faire fuir la Bête. Jean-Pierre succomba cependant à ses blessures quelques heures plus tard. En récompense de son Gravure allemande au moment des événements Le 12 janvier 1765, c'est tout un groupe d'enfants qui rencontre la bête. Le combat de Portefaix et de ses camarades Relation Du combat du petit Portefaix Et de ses camarades Soutenu contre la bête féroce Le 12 janvier 1765 Le douze janvier, sept enfants du lieu du Villaret paroisse de chanaleilles, donc cinq garçons et deux filles gardaient du bétail sur une des plus hautes montagnes du Gévaudan. Ils y furent attaqués par la bête. Les cinq garçons étaient : Jacques André portefaix, âgé de 12 ans et de la taille de 4 pieds 6 lignes ; jacques Couston, âgé de 12 ans et demi, de la taille de 3 pieds 10 pouces ; Jean pic, âgé d'environ 12 et de la même taille ; joseph Panafieu, âgé de 8 ans et demi, taille de 3 pieds 5 pouces ; Jean Veyrier, âgé de 8 ans, de la même taille. Les deux filles étaient Madeleine Chausse, âgée de 9 ans et Jeanne Gueffier. Ces enfants étaient armés chacun d'un bâton au bout duquel ils avaient attaché une lame de fer pointu, qu'ils avaient passé dans une gaine. Ils n'aperçurent la bête que lorsqu'elle fut auprès d'eux. Ils se rassemblèrent au plus vite, tirèrent la gaine de leurs petites armes, firent le signe de la croix et se mirent en défense. Portefaix qui les dirigeait, se plaça sur le devant avec Coustou et Pic, qui étaient les plus forts. Il mit les filles au second rang ; derrière les filles, Panafieu et Veyrier, qui étaient les plus jeunes de la troupe. La bête vint à eux et les tourna plusieurs fois : ils tournaient eux- elle saisit à la gorge Joseph Panafieu, l'un des plus petits, qui étaient sur le derrière. Les trois plus grands fondirent sur elle, la piquèrent à diverses reprises ils ne purent jamais lui percer la peau. Cependant en réitérant leurs efforts, ils parvinrent à lui faire lâcher prise. Elle se retira à deux pas emportant une partie de la joue droite de Panafieu, qu'elle mangea devant eux. Elle vint ensuite les attaquer de nouveau avec plus de fureur et les tournant toujours ; elle renversa d'abord du museau le plus jeune de ces enfants qui était Jean Veyrier. Portefaix, Coustou et Pic l'éloignèrent, elle revint sur cet enfant et le blessa d'un coup de dent aux lèvres ; ils la repoussèrent encore. Elle fondit une troisième fois sur lui, le saisit avec la gueule par le bras et l'emporta. Toute la troupe courut après, excitée par portefaix, qui voyant qu'on ne pouvait l'atteindre, fit passer Coustou d'un côté et passa lui-même de l'autre, pour que la bête prit son chemin à travers un bourbier qui était à 50 pas d'eux, ce qui leur réussit. La bête s'engagea dans ce bourbier au point qu'elle fut arrêtée dans sa course et que les enfants eurent le temps de la joindre. L'un d'eux qui s'était bien défendu au commencement du combat, avait perdu courage lorsqu'il avait vu le sang à la joue de Mais Portefaix courant à leur tête, leur cria de venir, qu'il fallait délivrer leur camarade ou périr avec lui. Et tous le suivirent, même celui qui avait une partie de la joue emportée. Lorsqu'il atteignit la bête, il leur dit qu'il ne fallait plus la piquer par derrière, ayant déjà éprouvé qu'il n'était pas possible de la percer, mais qu'ils devaient s'attacher à la tête et surtout aux yeux ou à la gueule, qu'elle avait continuellement ouverte. Ils lui portèrent plusieurs coups dans la gueule et dans la tête ; ils ne purent jamais rencontrer les yeux. La bête tenait toujours sous la patte pendant le combat l'enfant qu'elle avait saisi, mais elle n'eut jamais le temps de le mordre, étant occupée à éluder les coups qu'on cherchait à lui porter aux yeux ou à la gueule, qu'elle avait continuellement ouverte. Alors elle saisit une fois avec les dents l'arme du petit Portefaix qui en fut faussée. Au dernier coup qu'il lui porta, elle fit un saut en arrière, laissant le petit Veyrier dans le bourbier. Dès qu'elle l'eut lâché, Portefaix se mit entre elle et lui, pour qu'elle ne put reprendre cet enfant, qui se releva derrière Portefaix et s'accrocha au bout de son Document d’archives de la narration de Portefaix Le lieu où furent attaqués les 7 enfants. Le Villeret de Chanaleilles village d'origine des 7 enfants. La presse de l'époque s'empara de l'affaire des 7 enfants de Chanaleilles et bientôt tout le royaume fut au courant de leur exploit. Le roi, impressionné par tant de détermination et de courage de la part de jeunes enfants, décida de récompenser ces héros. Ils reçurent une somme d'argent et Jacques Portefaix, pauvre enfant de Margeride, qui était parvenu à sauver ses camarades, connut une destinée particulière grâce à la bête. Il fut élevé et éduqué aux frais de l'état. Après des études à Montpellier Chanaleilles Malheureusement Jacques Villaret Dit Portefaix,ne profita guère de son grade de lieutenant car il mourut le 14 août 1785 à l'âge de 32 ans, 18 ans après la bête du Gévaudan. L'église de Chanaleilles, où furent baptisés les 7 héros du Villeret, est typique des églises gévaudanaises avec son clocher à peigne. AUVERS La maison de la bête est un lieu d'exposition situé à AUVERS la statue de Marie Jeanne Valet à AUVERS La statue a été exécutée par le sculpteur Philippe Kaeppelin le pont où marie-jeanne vallet et sa soeur furent attaquées à Paulhac le pont aujourd'hui, sur lequel a eu lieu la fameuse attaque du 11 août 1765. Je sais très bien y aller : prendre la route qui descend le long du cimetière (en face le village) et au bout...le pont. Copie du procès verbal d'Antoine sur le combat de MarieJeanne Valet. Onze août 1765 Copie Du Procès verbal fait en presence de M. le Comte de Tournon et de M. de Lafont par M. Antoine. L'an mille sept cens soixante cinq et le onzieme jour du mois d'Août a la parroisse de Paulhac en Gevaudan, nous François Antoine Lieutenant des chasses du Roy etant envoyé par les ordres de Sa Majesté avec nombre de gardes chasse tant des capitaineries royales de St Germain, Fontainebleau, parc de Versailles, que ceux de leurs A.S. les Princes du Sang nous etant transportés tous tant au village de Servières en Gevaudan qu'a celui de Lafont du faux en Auvergne pour faire deux grandes battues qui doivent devoient se rejoindre au grand Bois noir pour que ces deux battues puissent l'entourer, avons eté interrompus dans led. battues par la nouvelle que nous avons reçue qu'une fille venoit d'être attaquée par la Bête ou par les loups pres dud. Paulhac ou nous nous sommes transportés avec toute la diligence possible et de la a l'endroit ou cette fille avoit été attaquée de la bête; nous avons reconnu par le pied en différens que dela, il avoit eté poursuivi très loin par des chiens & berger, ce qui a fait que nos limiers n'ont pû en prendre la suite plus loin que trois ou quatre cent pas, ce qui nous a fait beaucoup de peine, d’ailleurs il y avoit plus de six heures de tems, que cette Bete avoit attaqué la nommée Marie Jeanne Vallet servante de M. Bertrand Dumont curé de la paroisse dud. Paulhac ici present ainsi que lad. Marie Jeanne Vallet, laquelle apres lui avoir fait lever la main et fait prêter serment de dire verité et lui avoir demandé l'age qu'elle avoit et ou elle etoit lorsque cet animal l'a attaqué, a repondu qu'elle avoit dix neuf a vingt ans et qu'elle alloit de Paulhac a la metairie de Broussoux, qu'elle avoit eté attaquée entre les deux petits ponts qui sont sur la rivière ou elle se divise en deux branches et y forme une petite isle couverte de bois qui ne laissent qu'environ dix pieds de decouvert et que dans cet endroit la Bête lui avoit apparû en tournoyant, ce que voyant lad. Marie Jeanne Vallet toute effrayée, avoit reculé de quatre ou cinq pas et que dans le moment la Bête s'etant voulu elancer sur elle, elle lui avoit porté dans le poitrail de toute sa force un coup de la bayonnette qu'elle portoit, nous etant fait representer lad. bayonnette nous avons reconnu qu'elle etoit teinte de trois pouces de sang. Interrogée de l'heure qu'il etoit et si elle etoit seule lorsque cette Bête l’est venue attaquer, a repondu qu'il etoit dix ou onze heures du matin et qu'elle etoit accompagnée de Therese Vallet sa soeur cadette agée d'environ seize à dix sept ans, interrogée comment il lui avoit apparû que cette Bête etoit faite elle a repondu qu'elle l’avoit apperçue de la taille d'un gros chien de troupeau ayant une tete tres grosse et plate, la gueule noire et des belles dents, le collier blanc, le col gris, qu'elle etoit beaucoup plus grosse par devant que par derriere et qu'elle avoit le dos noir, ensuite de quoy avons interrogé lad. nommée Therese Vallet, soeur de la susdite sur tout ce qu'elle avoit vû arriver a sa soeur lorsque cette Bête l'a attaquée, a repondu qu'elle étoit toute a coté de sa soeur et elle nous a declaré etant interrogée en particulier generalement les mêmes faits que sa soeur, nous ayant dit ne scavoir signer ny l'une ny l'autre de ce interpellées. En foy de quoy nous avons tous signés le present procès verbal les jour et an que de l'autre part. Antoine, Tournon, Lafont Dumont curé signés.» Archives Départementales du Puy-de-Dôme - côte 1736 Musée à Sauges Une statue monumentale se dresse également dans le village ainsi que d'innombrables représentations. Fontaine à Aumont-Aubrac, où la Bête tient les armes de la ville En 2010, la commune du Malzieu-Ville inaugure une statue représentant la lutte d'une villageoise contre la Bête LA BETE DU GEVAUDAN AU MALZIEU EN MARGERIDE Sculpture de la Bête à Langogne(œuvre de Mickaël Moing) la Bête du Gévaudan sculptée par Auricoste figure à Marvejols. La Bête n'est pourtant jamais venue à proximité de la cité. la bête du Gévaudan à Saint-Privatd'Allier la sogne d'Auvers, le lieu historique où Jean Chastel a abattu la bête du Gévaudan le 19 juin 1767. Alors que ce dernier se trouvait au lieu dit la « sogne » d'Auvers , un carrefour de chemins, il vit passer l'animal, lui tira dessus et parvint à l'atteindre à l'épaule. Rapidement, les chiens du marquis seraient arrivés pour achever la Bête Stèle en l'honneur de Jean Chastel en son village de La Besseyre-Saint-Mary En quittant la route du mont en entrant dans le village on voit l'église. Jean Chastel en personne vous accueille à l'entrée du village depuis une quinzaine d'années, grâce à l'artiste Philippe Kaeppelin La bête du Gévaudan frappe toujours Toute attaque animale qui échappe aux explications rationnelles suscite rapidement des rumeurs. La bête du Gévaudan n’est pas le seul animal à avoir semé la terreur en France. On peut citer la bête d’Evreux (1633-1634), la bête de Brive (1783), la bête du Cézailler (1946-1951). Les plus féroces semblent avoir été les bêtes de l’Auxerrois et du Vivarais. La première est apparue en 1731 et a fait 28 victimes. Elle est décrite comme un tigre ou comme un loup. La bête du Vivarais a sévi de 1809 à 1816 dans le Gard. Elle est décrite comme un loup mais avec la taille d’un âne, avec un pelage brun, une crinière noire et de grosses mamelles. Il s’agissait probablement d’un fauve échappé d’un cirque. Une centaine de personnes a été recensée comme ayant été victimes de la bête. Ce sont en général des femmes, des jeunes filles et des enfants. La peur grandit encore et la rumeur de la présence d'un monstre dans la région se répand atteignant même les oreilles du roi et de la cour. Des battues sont organisées et effectuées par les Dragons du roi. Mais cela n'aboutit à rien et les attaques se poursuivent. la BÊTE courrait toujours, venant même jusqu'aux abords de MENDE, au PAILHOU, entre RIEUTORT et la CHASTEL. Enfin, le 19 juin 1767, lors d'une battue organisée par le marquis d'Apcher, Jean CHASTEL eut la charge de tuer le terrible animal près de SAUGUES. La joie fut grande : Le 19 juin 1767, Jean Chastel, un homme du pays, tue une bête qui semble être un loup extraordinaire du fait de sa figure et de ses Le 26 juillet 2013.


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